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Le Dictionnaire des littératures policièresmardi 7 mars 2000.
Une si longue attente. Cinq ans, ou presque, que l’amateur de polar trépigne d’impatience. Cinq ans qu’il demande, de trimestre en trimestre, des nouvelles à son libraire. "Alors, l’Encyclopédie de Mesplède, elle sort ?". Réponse invariable : "Bientôt. Enfin, peut-être...". Voilà. L’œuvre pourrait se résumer à cet épuisant suspense. Sauf qu’évidemment, une fois l’objet entre les mains, on n’ose plus le moindre grognement. Oui, il fallait ronger son frein, mais tant mieux. Car le Dictionnaire des littératures policières aujourd’hui disponible est un monstre dont l’accouchement ne pouvait se faire sans douleur. Quelques chiffres pour poser l’affaire : deux tomes de plus de 900 pages chacun, plus de 1 800 biographies d’écrivains, 336 personnages et 68 romans phares analysés, 60 thèmes, une cinquantaine de collections et d’éditeurs abordés, 3 000 illustrations, la somme est plus qu’imposante. Un projet dingue que Claude Mesplède n’imaginait pas prendre de telles proportions à l’origine. "Après les auteurs de la Série Noire en 1996, Hachette m’avait commandé un petit opuscule d’environ 80 pages sur le roman noir, raconte-t-il. Finalement, cela ne s’est pas fait, mais je pensais alors que le moment était favorable pour un outil de vulgarisation sur cette littérature en plein boom. Il m’apparut très vite qu’il était trop limitatif de n’aborder que le roman noir et pas le thriller, l’espionnage, etc. En 1997, je propose donc à l’éditeur Franck Lhomeau un projet global sur les littératures policières, en établissant une première liste d’auteurs. Je prévoyais un nombre déterminé de lignes pour chaque notule. Et puis, en commençant à rédiger, je trouvais vraiment frustrant de limiter les distances. Dont acte : nous sommes partis sans format précis". Belle (et rare) liberté de manœuvre. Reste à l’assumer. Claude Mesplède est certes boulimique, mais personne ne peut digérer seul pareil pavé. Notre homme invite donc à table une ribambelle (72 au total) de ripailleurs amis. Des écrivains (Claude Amoz, Pascal Dessaint, Stéphanie Benson, Viviane Moore, etc.), des éditeurs (François Guérif, Patrick Raynal entre autres), des traducteurs (Jean-Paul Gratias, Freddy Michalski, etc.), divers spécialistes, tous bénévoles et en piste pour quelques articles en fonction de leurs compétences ou de leurs affinités avec certains auteurs. Dans la bande, il en est un qui s’impose comme cheville ouvrière bis du projet : Marc Madouraud, spécialiste des littératures populaires. Pendant trois ans, Mesplède et Madouraud (voir interview) travailleront en tandem, mais sans jamais se rencontrer physiquement, uniquement par courrier électronique. Le dictionnaire prend ainsi forme au fil du temps et des rencontres. Claude Amoz souligne la structure policière de nombre de romans de Dostoievski ? Le Russe entre dans le dictionnaire. Claude Mesplède rencontre une agrégée spécialiste de l’Albanie ? Une notule sur le pays est insérée. Il cherche des précisions sur le Noir en Russie et se souvient d’un article d’un certain Leonid Heller ? Mesplède déniche son adresse sur Internet, et convoque les informations du bonhomme pour rédiger son article. "Pour un tel travail, le Net est un outil irremplaçable, commente Claude Mesplède. Nous avons ainsi contacté nombre d’auteurs qui nous ont donné des éléments biographiques inédits, et souvent très rapidement. Sans le Net, la mise au point du projet aurait sans doute exigé cinq ans de plus". Car pour le reste, les difficultés sont déjà au rendez-vous. Franck Lhomeau exige des bibliographies complètes pour chaque auteur. Un travail titanesque sur lequel Mesplède et Madouraud s’arrachent les cheveux. Autre exigence : les jaquettes qui illustrent l’ouvrage doivent être des originaux. Bonjour la recherche. Dernier calvaire : la réécriture de certains articles que pinaille l’éditeur. Autant de contre-temps qui s’enchaînent avec pour conséquence une actualisation permanente obligatoire. On comprend mieux les reports en cascade. Au final, tant de rigueur et d’exigence paye. Le Dictionnaire ménage de nombreuses surprises, que Claude Mesplède énumère l’œil plein de malice. Oui, on croise Zola, Flaubert, Albert Camus, Hoffmann, Sagan et tant d’autres innatendus conviés à la fête. Histoire de montrer que les frontières du Noir sont ouvertes et s’accomodent mal des barbelés érigés par certains puristes pénibles. Oui, des ouvrages dits mineurs valent le détour pour les menus plaisirs qu’ils peuvent procurer. "Le public du polar est multiple, et je m’oblige à une certaine largeur de champ, revendique Claude Mesplède. Voilà, pour moi, un des enseignements de ce travail : tout est respectable". Alors, bien sûr, quelques rabats-joie gromelleront sur certains articles assez courts consacrés aux géants du genre et qui laisseront les fans sur leur faim, ou sur l’absence de jugement au profit de plats résumés des œuvres. Mais la vocation de ce Dictionnaire n’est pas dans le prêt à penser. Il s’agit bien plus de ce "compagnon de longue date" qu’évoque François Guérif dans la préface de l’ouvrage, d’un incroyable outil de découverte, à savourer en l’ouvrant au hasard, en tirant un fil qui pousse à sauter d’une page l’autre, et surtout à se précipiter chez son bouquiniste ou son libraire pour saisir cette perle rare dont on vous parle là et nulle part ailleurs. Un guide dans le noir en somme, véritable pousse-à-lire. Tout ce que souhaitait Claude Mesplède en se lançant dans cette aventure. Titiller la curiosité, donner envie, faciliter l’exploration d’un genre océanique sur lequel on ne finit plus de voguer. Pour preuve, une deuxième édition est déjà dans l’esprit des auteurs, et quelques fiches patientent déjà dans leurs tiroirs. Pour pouvoir les lireun jour, bien sûr, il faut que ce Dictionnaire trouve son public. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire. Le Dictionnaire des littératures policières, sous la direction de Claude Mesplède, deux tomes, 50 euros chacun. Claude Mesplède, le Noir lui va si bien Chez Claude Mesplède, le bureau, c’est de suite à droite en entrant. Un petit bureau, coincé entre des bibliothèques qui tapissent tous les murs, avec des bouquins du sol au plafond. Bien sûr, notre homme stocke aussi à l’étage : de fameuses raretés dans une pièce plutôt dévouée à la collectionnite, et une occupation de toutes les cloisons qui encadrent l’escalier avec notamment les films du genre qu’il enregistre ou achète (désormais en DVD) depuis des années. Mais immédiatement, une question vient à l’esprit du visiteur : comment cet homme travaille-t-il pour conserver sa tanière aussi impeccable ? Comment se coltiner ce monstrueux projet qu’est Le Dictionnaire des littératures policières, et auparavant cette somme que reste Les Auteurs de la Série Noire, sans que la maison devienne un incroyable champ de bataille, avec des livres dégringolant de partout, des fiches qui s’envolent au moindre courant d’air, des « post-it » tous azimut en guise de papier peint ? Sans doute existe-t-il une
« méthode Mesplède ».
Une rigueur extrême au service d’une passion
sans borne. La seule possibilité, probablement, pour mener à bien les défis
fous que relève le bonhomme, pour atteindre ce plaisir de la quête, de la découverte
et du partage qui l’amuse depuis des années. Car n’en doutons pas :
Mesplède se régale. Son pétillement dans l’œil, à l’évocation de telle ou telle
anecdote, de telle ou telle perle noire, en atteste. Lecteur jouisseur, et par
ricochet, grandiose passeur.
CM : Dans mes chroniques, je choisis d’abord de mettre en avant les livres que j’apprécie. Le polar ne dispose pas d’un espace suffisant dans les médias et les revues à mon avis pour s’amuser à descendre un livre ou critiquer négativement. Je suis, c’est vrai, parfois bon public, et capable de m’emballer sur des romans mineurs. Mais au fil du temps, et particulièrement depuis mon travail sur le Dictionnaire, je respecte vraiment l’effort des romanciers. A mon avis, aucune catégorie n’est à mépriser. Et puis le public du polar est extrêmement large. J’essaye donc de le conseiller, de l’orienter, sans imposer forcément mon point de vue personnel.
CM : Il ne faut jamais oublier que la lecture se produit à un instant précis, et que votre réaction est fonction de nombreux éléments extérieurs. Ce qui ne me plaît pas à un instant T peut me séduire trois semaines plus tard. Je préfère donc ne préjuger de rien. Concernant les auteurs actuels, je confesse une certaine tendresse pour des gens comme l’Américain Kent Harrington, le sud-africain Don Meyer, l’Ecossais Ian Rankin ou l’Argentin Rolo Diez. Côté français, je mettrais volontiers en avant François Muratet, Christian Roux, Pascal Garnier, Claude Amoz et Jean-Paul Demure. Quant à la production actuelle, je suis assez sceptique sur cette tendance à se concentrer sur le portrait de déjantés qui tuent tout le monde. Ca me fatigue. D’autant qu’en la matière, Les Energumènes de John Dan MacDonald, qui date des années 1960, me semble difficile à égaler. Je remarque aussi que tout le monde s’enthousiasme sur le travail d’écriture de certains auteurs, simplement parce qu’ils enlèvent le trait d’union entre peut et être. Cette tendance là me laisse assez froid. Ce qui prime à mon avis dans cette littérature, ce sont les histoires, à partir desquelles peut se développer une critique sociale. Il me semble qu’aujourd’hui la critique sociale passe avant l’histoire. Et c’est dommage. Interview de Marc Madouraud Marc Madouraud, 38 ans, est informaticien. Voilà pour le « parcours » professionnnel sur lequel le bonhomme ne s’étend guère. Car l’essentiel, pour lui comme pour nous, tourne autour des livres, et notamment de cette littérature populaire que d’aucun méprise et à laquelle notre amateur s’applique à rendre justice depuis des années. Dans son Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne et de Littérature Fantastique, qui compte en 2003 plus de 30 numéros, et dans d’autres revues ou fanzines comme Sur les rayons de la bibliothèque populaire, Rocambole et Le Téléphonoscope. « Un solide », comme dit Claude Mesplède. Assez en tout cas pour que les deux hommes collaborent étroitement sur le Dictionnaire, trois ans durant et par mail interposé. Ce n’est qu’une fois l’ouvrage achevé, lors de sa présentation à la Bilipo début octobre 2003 que les deux hommes se rencontreront physiquement pour la première fois.
Donc, après mamie Blyton (dont j’ai fait la fiche pour le dictionnaire, l’assassin revenant toujours sur les lieux de son crime), je suis passé à Bob Morane, Doc Savage, le Captain Johns, Jules Verne, les Fleuve Noir "Anticipations", etc. Très tôt, j’ai adoré me baigner dans les ambiances "anciennes", les histoires se déroulant au dix-neuvième siècle ou au début du vingtième. J’ai découvert les vieux auteurs via Verne, Gaston Leroux ou encore Paul d’Ivoi réédité un temps par J’ai Lu. Le peu d’oeuvres rééditées et ma tendance à la collectionnite aigue m’ont forcé peu à peu à accumuler une collection de plus en plus impressionnante, notamment en ce qui concerne la SF ancienne, et à engranger parallèment, en puisant directement dans mes lectures ou en compulsant des études soigneusement amassées, une certaine somme de connaissances sur la SF ancienne en particulier et sur la littérature populaire en général (dans le temps, les écrivains touchaient un peu à tous les genres). Ce savoir chèrement acquis s’est concrétisé par des participations à des revues d’études, des "fanzines" (= revues d’amateurs) à petit tirage, notamment un "Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne" spécialisé dans l’exhumation de titres peu ou pas connus de vieille SF, et qui poursuit gaillardement son chemin depuis 1990. J’ai aussi composé, pour un éditeur belge à très petit budget maintenant disparu (l’éditeur, pas le budget, quoique) des anthologies commentées, soit de vieilles nouvelles francophones, soit de textes anglo-saxons que j’ai traduits. En ce qui concerne le polar, je suis plus spécialement attiré par son côté mystérieux. J’aime quand il frôle le fantastique, ou la science-fiction. Ainsi les écrivains du début du vingtième siècle, comme Gaston Leroux, n’hésitaient pas à mélanger les genres. Cette mixité se retrouve à nouveau en abondance chez les auteurs modernes. Autre facette de ce polar mystérieux, certaines œuvres un peu marginales, comme celle de Pierre Véry, toute en charme et en poésie. Les romans d’énigme à l’atmosphère fantastique m’attirent également, tels ceux de John Dickson Carr. J’apprécie les polars humoristiques, aussi bien les San-Antonio de la grande époque, que des récits contemporains totalement déjantés d’un Christopher Moore ou d’un Francis Mizio. Enfin, j’ai une passion pour l’univers de Sherlock Holmes, aussi bien pour les histoires originales d’Arthur Conan Doyle que pour les innombrables pastiches qui ont été rédigés. Innombrable est bien le terme car les romans et nouvelles holmésiens se comptent par milliers. J’ai même réalisé une petite revue d’études sur ce sujet, sabordée au bout de deux numéros. Pourtant, je n’ai pas d’auteurs favoris à proprement parler. Plutôt des genres ou des thèmes. De manière générale, je n’ai de répulsion pour aucun sous-genre du polar, même si le "noir" ne m’attire guère - je le laisse bien volontiers à Claude Mesplède, encyclopédie vivante en la matière.
Depuis cette date, Internet a dû résonner des incessants échanges électroniques entre nos deux ordinateurs, car j’ai rédigé, seul ou en collaboration, près de deux cents fiches. Au départ, j’ai aussi corrigé d’autres fiches qui entraient dans mon domaine de prédilection (littérature ancienne, principalement) et qui avaient été faites par d’autres participants. A la fin, j’ai participé activement à la relecture pointilleuse, sur le fond comme sur la forme, de la version imprimée des centaines de fiches rédigées par tous les participants. Le mail a donc été un outil indispensable, rapide et pratique (merci les pièces jointes). Comme quoi le télé-travail a de l’avenir !
1)Dans un premier temps, j’ai proposé à Claude des sujets que je connaissais (plus ou moins) parfaitement et sur lesquels je pouvais, presque de mémoire, rédiger des fiches. 2)Ayant demandé à lire pour vérification certaines fiches déjà rédigées par d’autres (toujours sur des sujets que je maîtrisais), j’ai apporté dans certains cas tellement de corrections ou d’ajouts qu’il m’a bien fallu ajouter ma signature. De même, les consignes initiales ayant été de faire des articles courts, il a fallu quelquefois, par la suite, étoffer certains articles qui le méritaient amplement lorsque les ambitions, en terme de nombre de pages total, ont été revues à la hausse. 3) Certains sujets de rubriques m’ont été directement suggérés par Claude, qui ne trouvait pas de candidats pour ceux-là et qui, devant ma prolificité, s’en est délesté avec soulagement. 4)En inspectant la liste des rubriques déjà composées, je me suis aperçu qu’il manquait certains "sujets" à mon avis importants et, même si je n’en étais forcément pas un spécialiste, je m’en suis chargé. Pas seulement dans le domaine ancien mais aussi, par exemple, concernant le polar pour la jeunesse, qui avait été un peu "sous-traité" jusque-là. 5)Enfin, il y a eu un certain nombre de collaborations "thématiques" avec Claude. Nous choisissions un thème, et chacun trouvait des exemples, moi dans l’ancien, lui dans le moderne, pour simplifier. Nous avons ainsi écrit des articles sur les animaux, mais aussi, pour ne citer qu’un cas qui nous a demandé de gros efforts bibliographiques, sur les novélisations de séries télévisées. En gros, ma participation a porté sur les thèmes suivants : les auteurs, personnages ou éditeurs de populaire de la fin du 19ème siècle - première moitié du vingtième ; les auteurs et personnages de polars tournés vers la science-fiction ou le fantastique ; l’univers de Sherlock Holmes ; certains auteurs anglo-saxons du 19ème siècle.
Je me suis donc plongé dans la lecture de leurs oeuvres (quelquefois récupérées en Anglais sur Internet) et de nombreuses études à leur sujet. C’est d’ailleurs incroyable ce que l’on peut trouver sur le Web concernant certains écrivains anglo-saxons, comme COllins, Chesterton ou Mary-Elizabeth Braddon : leurs propres textes, des biographies, des bibliographies, des résumés, des études... Mon opinion sur le Net s’en est encore trouvée améliorée. Encore faut-il se débrouiller en Anglais, évidemment. (Autre parenthèse : grâce au Net, j’ai même pris contact avec certains écrivains pour améliorer leur propre fiche. Quel outil !) Sur chacune de ces fiches de l’extrême, je ne me suis arrêté que lorsque j’ai été vraiment satisfait du résultat. Inutile de dire que ce sont celles-là dont je suis le plus fier !
Beaucoup de liberté en ce qui concerne le choix des fiches - celles que j’ai proposées, évidemment. Les seules contraintes étaient qu’il fallait respecter une homogénéité d’ensemble et que le sujet (auteur ou autre) devait traiter d’une oeuvre policière quand même assez conséquente, et non pas d’un ou deux polars perdus dans une oeuvre totalement différente. J’ai d’ailleurs râlé, pour ma part, devant la présence à mon avis inutile d’autres fiches, dont certaines ont d’ailleurs été supprimées. Etant donné nos goûts et nos connaissances à la fois éloignés et donc complémentaires (Claude maîtrisant à fond le noir et le moderne, moi préférant l’ancien et diverses autres bizarreries), j’ai eu donc carte blanche presque à chaque fois, charge pour moi d’apporter à l’usage la justification de mon choix. Bien sûr, nous avons eu de nombreuses joutes "e-pistolaires", courtoises et quelquefois humoristiques, toujours par mails interposés, concernant aussi bien le choix des fiches que certains points de détails du contenu. Il faut évoquer ici les difficultés à bien cerner la carrière de certains auteurs, souvent possesseurs de nombreux pseudonymes et aptes à disperser leur production chez les plus petits éditeurs... J’ai toujours porté la plus grande attention à produire un résultat non seulement homogène avec le reste des fiches mais aussi "lisible", en tentant de décrire les principales caractéristiques des écrivains (chose pas toujours évidente au vu du caractère plutôt brouillon et disparate de certaines oeuvres). Cette "rigueur" n’a pas empêché certains brins d’humour, tant dans le choix des sujets (il y a un article sur les têtes coupées !) que dans le style employé - il faut bien dire que l’on ne peut aborder certaines "oeuvres" que sous le biais du second degré. Ma "façon d’appréhender les choses", donc ? Essayer de trouver des idées originales, si possible, dans le choix des sujets. Apporter de la rigueur et de l’exhaustivité (notamment dans la bibliographie, quelquefois un calvaire) dans la structure et la composition des articles. Ne pas se priver d’un discret humour, là encore si possible, et tenter d’apporter de la fluidité dans la rédaction pour renforcer la lisibilité. Avec un discret coup d’oeil vers les chevilles pour éviter qu’elles n’enflent !
A connaître toutes les facettes - excessivement variées - du polar.
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